Solaire Diffusion

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L'injection réseau

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Principe de fonctionnement

L'installation photovoltaïque prévue pour un raccordement réseau se compose des éléments suivants :

  • Un champ de panneaux,
  • Une structure pour le recevoir, (sauf dans le cas de tuiles solaires sur un toit),
  • Un onduleur,
  • Des boîtiers de protection en amont et en aval de l'onduleur.

Les panneaux solaires produisent de l'électricité en courant continu. Pour pouvoir être injectée sur le réseau, cette électricité est transformée en courant alternatif. Cette fonction est assurée par l'onduleur : il convertit le courant continu des modules en courant alternatif correspondant parfaitement au courant du réseau. Les boîtiers placés de part et d'autre de l'onduleur assurent la protection de l'installation : le coffret DC côté courant continu, le boîtier AC côté courant alternatif.

Pour une information générale, des exemples, même s'ils datent un peu (2007 :  pour le photovoltaïque injection réseau en France, 6 ans, c'est énorme ! en particulier tout l'aspect chiffrage est à oublier complètement : il date de 2007 et à cette époque, les prix des matériels et les  tarifs étaient vraiment différents d'aujourd'hui), je vous propose en première approche le manuel PERSEUS , réalisé par l'Espace infos Energies de Lyon : Rhônalpénergie-Environnement, en collaboration avec HESPUL, avec le support de l'Ademe et de la Région. En clair : l'information officielle, et quand  j'apprécie, je le dis.

Deux types de systèmes injection réseau :

Les installations simples : le courant produit est injecté sur le réseau ( en totalité ou en partie après que vous ayez prélevé votre consommation instantanée, voir ci-dessous, options de raccordement)

Les installations sécurisées : dans ce cas, vous disposez d'un parc de batterie qui sécurise l'installation en cas de coupures et micro-coupures du réseau. Ceci est particulièrement utile dans certaines régions si les coupures sont fréquentes, cela permet d'éviter les mises en sécurité de chaudières ou poêles, et remplace donc l'onduleur qui pourrait être placé en tête. Sauf cas particulier, je ne suis pas un grand fan : les batteries même de qualité, finiront par s'user, donc être mise en déchet, pour une utilisation souvent faible. électricité est transformée en courant alternatif. Souvent, un petit groupe électrogène coutera moins cher et permettra d'alimenter les circulateurs de chauffage et la chaudière, le réfrigérateur congélateur et l'éclairage durant la panne.

Deux options de raccordement :

L'électricité produite à partir de l'installation raccordée réseau peut être de deux types :

- soit, ce qui est le plus fréquent, la revente totale de l'énergie au travers d'un contrat d'achat sur 20 ans,

- soit, plus rare car moins rentable, la revente partielle de l'énergie après avoir puisé de manière instantanée l'électricité produite.

A noter : sauf à installer une installation sécurisée dotée de batteries une installation classique ne produit pas de courant de manière autonome s'il n'y a pas d'électricité sur le réseau : l'onduleur, par sécurité ( pour ne pas électrocuter les personnes qui interviennent sur la ligne par exemple), s'arrête de fonctionner.

Pour les systèmes permettant une installation sécurisée, les éléments sont sur le site www.steca.fr, mais pas encore les explications... Merci de votre patience, sinon, il y a le mail ou le téléphone, voir notre rubrique contact/commande .

Pour les tarifs de revente, ou tarifs de rachat (question de point de vue...) : c'est ici .

Vente de la totalité de l'électricité produite

Aujourd'hui les aides mises en place pour le développement de la filière, en particulier l'obligation d'achat de l'électricité produite par EDF ou les Entreprises Locales de Distribution, rendent la vente totale de l'électricité produite plus rentable. C'est pourquoi la majorité des particuliers et entreprises qui investissent dans une installation solaire photovoltaïque choisissent encore cette option.

Le principe de fonctionnement de ce type de raccordement est schématisé ci-dessous :

Si comme sur l'illustration, l'installation est placée sur un bâtiment consommateur d'électricité, la consommation est calculée par le compteur existant comme dans tous les bâtiments raccordés au réseau. Un autre compteur permet de comptabiliser l'électricité produite et vendue dans son intégralité au tarif règlementé.Si comme sur l'illustration, l'installation est placée sur un bâtiment consommateur d'électricité, la consommation est calculée par le compteur existant comme dans tous les bâtiments raccordés au réseau. Un autre compteur permet de comptabiliser l'électricité produite et vendue dans son intégralité au tarif réglementé.

Consommation de l'électricité produite et vente du surplus

Lorsque l'installation est placée sur un bâtiment consommateur d'électricité, il est possible d'opter pour la vente du surplus d'électricité produite. Il s'agit en fait de consommer l'électricité produite au sein même du bâtiment producteur quand celui-ci en a besoin (autoconsommation) et de vendre ce qui n'est pas consommé.

Le principe de fonctionnement de ce type de raccordement est schématisé ci-dessous :

 

Dans les deux configurations, lorsque des appareils sont en fonctionnement dans le bâtiment producteur, c'est l'électricité produite sur place qui sera consommée. L'électricité empreinte le chemin le plus court et bénéficie donc à l'utilisateur le plus proche. Le photovoltaïque permet ainsi une production décentralisée de l'électricité, c'est à dire au plus proche du consommateur.